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Londres 2012, des jeux au vert

Publié 07/31/12 par User_image_bgRodrigue Koffi

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Et c’est parti pour la trentième édition des Jeux Olympiques, Londres 2012 ! Depuis ce vendredi 27 juillet 2012, et après une mémorable et belle cérémonie d’ouverture, la capitale anglaise accueille les différentes épreuves olympiques. Mais au-delà de leur devise « plus haut, plus fort, plus vite », les Jeux olympiques s’articulent autours de piliers. En plus du sport et de la culture, le Comité International Olympique a ajouté un pilier en 2004: le respect de l’environnement. Ce dernier a fortement joué dans la balance du choix de Londres pour accueillir l’édition de cette année.

En effet, et comme le mentionne un article publié par le site Développementdurable.com en août 2011, « pour organiser des Jeux « verts », Londres a un plan développement durable : « Towards a One Planet 2012 ». Basé sur le concept du WWF « One Planet Living » (initiative réunissant gouvernements, entreprises et particuliers et proposant des solutions qui permettent de vivre dans les limites naturelles de notre planète), il se concentre sur cinq domaines : le changement climatique (réduction des émissions de gaz à effet de serre…), les déchets (diminution, recyclage…), la biodiversité (limitation de l’impact des Jeux sur les milieux naturels, reconversion des sites favorable à la faune et la flore…), l’intégration (accès pour tous aux manifestations, développement de l’emploi…), et la vie saine (essor de la pratique du sport…). »

Et apparemment, l’engagement pris a été tenu. Ainsi, une zone industrielle a été détruite pour accueillir le stade olympique. Selon Maxisciences.com, « *avant sa démolition, cet endroit comportait 250 entreprises, 500 logements et permettait à 6.000 personnes de travailler. Mais hormis leur délocalisation, le problème était de taille : les sols de ce site étaient hautement pollués par les métaux lourds. Il a ainsi fallu construire des machines permettant le nettoyage en profondeur de la zone.

Par ailleurs, une usine horlogère avait également produit des déchets radioactifs (le radium 226, donnant l'effet phosphorescent sur les aiguilles), nécessaires à la conception des montres avant les années 1970. À la construction du site olympique, il a donc aussi fallu sécuriser la zone et enfouir les déchets loin de la ville. Aujourd'hui, le stade est construit avec 98% de matériaux issus des bâtiments qui occupaient la zone. Nettoyés, refondus, ils ont été réutilisés pour les fondations du stade ou moulés pour en former le nouveau béton. Un béton qui s'apprête à accueillir les quelque 80.000 personnes [...]* »

Autre élément de cette "conversion" présentée par le site de Maxisciences : le vélodrome. Selon ce site, « l'ensemble du bois utilisé (56 kilomètres de pin) provient d'une source labellisée et écocertifiée par les instances britanniques. Son design et son architecture, permettent au vélodrome d'être alimenté par une ventilation naturelle capable de rafraîchir les lieux, et d'être éclairé par un maximum de lumière naturelle. Le toit du bâtiment lui, recueille l'eau de pluie et fournit 70% de l'eau nécessaire au fonctionnement des lieux, pour les toilettes et la plomberie. L'utilisation d'eau potable a ainsi été drastiquement réduite. » A ce qui précède, il faut noter également la création d’un immense parc.

A ce stade, nous ne savons pas si le défi de la belle organisation sera relevé et que les performances des différents athlètes seront des références pour la suite. Toutefois, nous sommes à même de noter qu’après celui de la cérémonie d’ouverture, Londres a déjà relevé le défi des Jeux olympiques compatibles avec le développement durable.

@Image importée de Flickr.com, et prise Par Panasonic UK

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